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Rimbaud’s Mourning Acte I

Quand on est une veuve éplorée coquette, on se prépare à l’avance. J’avais fait il y a quelques temps un billet sur les coiffures rétro mais sans laisser d’image des fameux Pin-Curls. Entre temps, je me suis entraînée, améliorée et j’avoue que c’est une petite coiffure que j’adore (maintenant qu’elle est réalisable sur ma tignasse fraichement coupée!)

Voici donc une petite photo prise “pendant”:

Pin-Curl before.Quelques photos du résultat (la barrette est de Dragon de Brume):

Pin-Curl Pin-Curl

Après une journée (et miracle, ça a tenu!):
Pin-Curl after a day.Et pour continuer dans la frivolité, voici ma tenue simple mais efficace d’épouse rimbaldienne en pleurs:

Daily outfit - Arthur Rimbaud's Mourning(jupe à rayures Dorothy Perkins, top Asos, combi vintage, bas couture noirs, Lady Lynch, barrette Dragon de Brume, B.O. Violeta Blue)

Et bientôt, un billet sur l’absinthe (voyez-vous je dois la préparer et la boire :])

Rimbaud’s Mourning Acte II

(quoi? Je trouve ça classe les titres en anglais, c’est un point de vue artistique.)

En ce 10 Novembre 2009, la France pleure la disparition d’un artiste complet allant de la provocation au déni, à l’anti-conformisme et… Je dirai volontiers que les discours pompeux me saoulent.

Effectivement, il y a 118 ans, nous pouvions pleurer la triste disparition peut glorieuse d’un poète reconnu par sa mère et son amant fou. Mais je n’ai pas envie de parler de Rimbaud pour en faire sa biographie, embêter tout le monde avec des relents de 1ère et de bac français… Wikipédia fait très bien son travail et le “site officiel” du poète est, en plus d’être très bien fait, aussi intéressant.

Bref. Oui, aujourd’hui, journée de deuil. Certains ont rit quand je l’ai annoncé aujourd’hui, mais je les excuse, ils sont belges (non vraiment, c’est juste des vannes s’il y a des belges dans le peu de gens qui me lisent!). Je tiens à avancer tout de suite que je ne fais pas des journées de deuil pour toutes les personnes que j’estime et qui ont trépassé. Rimbaud, c’est autre chose.

Et je me rends compte quà part causer froufrous, je n’ai pas fait grand-chose de constructif. Donc, c’est partit.

Arthur et moi, c’est un peu le choc des mentalités. Avant, je ne jurais que par Baudelaire, tout misogyne qu’il était. Et puis, je me suis retrouvée avec l’Album Zutique en main, au hasard, dans une bibliothèque. Une histoire d’amour avec un livre commence toujours comme ça, des pages que l’on tourne entre ses doigts. Je dois dire que malgré mon jeune âge, j’ai été captivée, je suis allée dévorer son œuvre, je l’ai appris, je l’ai découvert, je l’ai apprivoisé. Mais il m’échappe toujours. Je collectionne en quelques sortes les livres, j’ai même l’assiette griffée JC de Castelbajac (avec Poe, Baudelaire et Wilde.), des bijoux. Mon vers préféré sera gravé dans ma peau et réalisé par Morphine. J’ai Arthur dans la peau et partout avec moi.

J’ai, par un moyen détourné, trouvé en sa courte œuvre ce qu’était pour moi la littérature française. J’adore lire, des genres en particulier ou tout et n’importe quoi, mais là ces quelques centaines (à peine!) de pages me fascinent. Autant par le personnage qui les a créé que par leur contenu. Je me dis que quand même, pour quelqu’un qui n’avait plus rien à dire à 18 ans, c’est gonflé. Il a ce genre d’attitude exubérante, un peu “punk” que j’aime. Quelqu’un qui était beaucoup trop génial pour son entourage et pour son époque. Il faut être moderne.

Après, j’admets qu’on puisse ne pas l’aimer, que sa personnalité n’est pas forcément conjugable avec toutes, mais dites-vous qu’il était ainsi parce qu’il ne m’avait pas rencontré. D’ailleurs, ça ne s’est pas encore fait, mais je me rattrape le 6 Décembre au bras de la douce Morphine.

Je ne vous embêterais pas avec ma tonne de poèmes préférés, juste avec ce vers qui est, pour moi, tout le génie de Rimbaud.

J’ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d’or d’étoile à étoile, et je danse.

Et voici en exclu pour vous, un de mes écrits du “cahier Rimbaud” (et que même c’est celui-ci qui m’a valu un deuxième prix national de poésie siouplé.)

Rimb en O

Tu as la fesse ferme vil coquin,

Des jambes trop grandes, trop marché furibond,

Fugue, court et rit vilain !

Semelles de vent et pattes en rond.

Absinthe ! Absinthe ! Encore un verre !

H, Hasch, Haschich et ventre à terre !

Tout nu, tout nu dans les bois

Mon beau salaud au blanc minois.

Sodomie, crapote et rit,

Dans les rues de Londres ou sur les docks,

Tu mènes la danse et tu souris

Quand Verlaine voudrait te voir en cloque.

Pan ! T’es mort, plutôt ta main

Viser c’est dur quand on est plein

Pleure, pleure le dégarni,

Tu ne vaux rien de plus que ta poésie.

Deux sites sympa et complets:

Arthur Rimbaud, Mag4.net &    “Site Officiel”

Can you say “Froufrou”?

Voici un billet purement frivole, mais bon, j’en ai deux en tête supra-intellectuels *sors*

Alors comme demandé par Anne-Elisabeth, voici des photos du bibi rouge Lulu Pacotille porté:

Lulu Pacotille's hat Lulu Pacotille's hat

Et voici ma tenue d’hier (et oui, y a de l’amélioration, j’ai trouvé un endroit pour prendre des photos et sans trépieds s’il vous plait! Vive le système D.) composée d’une robe Zara, achetée à Lily Satine, de collants marron opaques qui ne me plaisent pas (mais c’est comme les chaussures marrons, j’en ai pas – ou qu’un exemplaire!) et des Mary-Jane rouges vernies trouvées sur Ebay (niveau bijou, j’ai un pendentif en forme de clé avec une cage d’oiseau) et une fleur dans les cheveux. (bon vous excusez le coté “décoiffé” je rentrais d’une journée de cours et il y avait du vent nom de dieu à Tournai! ah et aussi l’état de ma chambre, genre j’avais pas rangé xD)

Daily OutfitEt enfin (oui y en a encore!) voici une petite photo de la paire de boucles d’oreilles tant attendues, créées par Violeta Blue!

Earrings Rimbaud/Verlaine by Violeta Blue

La honte. Tout simplement, la honte. J’étais persuadée, pour ne pas dire absolument certaine, d’avoir écrit un billet sur la Glitter Fever II.

Donc, je me rattrape presque un mois après…

Accompagnée de ma tendre Hestia, je suis descendue de ma Belgique pour me rendre à Paname. Plus précisément aux Folie’s Pigalle, pour aller applaudir Lily Deslys et Anna Bogen (oui, j’avoue j’y suis allée en particulier pour elles!). Avant tout, Hestia et moi avons fait un petit périple dans Paris, histoire d’aller offrir un gâteau au chocolat maison (allez, je suis motivée en ce moment, je posterai la recette – simplissime – sous peu!) à la magnifique Noune pour la remercier de ses talents de “shoes-sitter”. En plus d’être sublime, cette demoiselle est charmante, gentille et Ô combien intéressante (et j’ai pas craqué, je ne suis pas allée baver devant sa collection à semelles rouges!).

Après quelques bavardages, il était temps de se rendre à l’hôtel et de manger quelque chose avant le grand soir. Car comme dit Dexter, “to night is the night”. Et contrairement à la fois dernière (cf, le concert de Nightwish et son hôtel à hurler de rire…), nous nous sommes trouvées dans un endroit cosy, mignon comme tout et avec une salle de bain! Après deux heures de préparation (oui l’addition “2 filles + 1 salle de bain = 2 heures” ), nous nous sommes donc rendues aux Folie’s Pigalle.

Nous étions les premières. Après avoir fait un sourire crispé à un homme un peu disons… lourd, nous avons attendu patiemment l’ouverture. Entre temps, j’ai pu revoir Stella Polaris, absolument magnifique et tout droit sortie des années 20! A l’intérieur, ce fut direction banquette, où j’ai pu aussi revoir Libellule et Noune. J’avais deux charmantes jeunes femmes à ma droite, très apprêtées, avec qui j’ai échangé quelques mots avec plaisir! La soirée a été longue à démarrer, le public vraiment dense et la musique parfois bof…

Une fois le show lancé, ce fut une immersion dans un monde burlesque que je ne connais encore que trop peu. Et oui, je suis une néophyte et ce n’est que mon deuxième spectacle! (oui, j’ai commencé fort avec Dita Von Teese, je l’avoue ^^). J’ai tout bonnement adoré. Bien sur, je ne vais pas encensé Lily et Anna juste parce que je les connais, mais pour des “petites nouvelles”, elles ont tout bonnement assuré! J’ai adoré aussi les numéros de Zoé Kill Kill Pussycat et de Miss Ann Thropy (dont j’étais en admiration! Quel corps! Quelle virtuosité!).

On a voulu m’emprunter mes chaussures deux fois (elles trônaient sous la table certes, mais grimpée sur ma banquette, j’étais plus stable à pieds nus), on m’a félicité pour ma tenue… j’avoue que parfois, ça met du baume au coeur!

Les photos sont disponibles ici! Les vidéos sont à venir, je dois prendre un peu de temps pour les mettre sur Youtube.

D’ailleurs, un grand merci à Hestia d’avoir été le photographe de soirée!

Ma tenue se composait de mon corset Absinthe par Maëlle Bordier, d’un jupon de tulle noir, de bas couture noire et des Lady Lynch. J’ai emprunté des gants (magnifiques) à Hestia et j’avais un bibi noir de chez Claire’s. (pas de photo, désolé, celle que j’avais prise était disons… nulle ^^)

Le Freaky Market…

Et oui, on a pas chômé. A peine remises de nos émotions pailletées que nous repartions en quête d’un nouvel univers: Le Freaky Market. Personnellement, je connaissais deux créatrices qui exposaient: Dragon de Brume et Lulu Pacotille. Tout d’abord, je tiens à dire que Dragon de Brume est une demoiselle tout simplement adorable, avec qui papoter est un plaisir et qui a eu le coup d’oeil pour reconnaître mes sous-vêtements ;) ! Lulu Pacotille et elle sont des demoiselles magnifiques et radieuses, compte-tenu de la chaleur à l’intérieur etc, franchement abordables et dont les créations sont sublimes! Si j’avais pu les dévaliser…

Ensuite, ce fut le choc. J’ai rencontré mademoiselle Violeta Blue. Mais que dire? Un vrai bouillon de culture, nous avons les mêmes passions, les mêmes artistes fétiches et ses créations sont vraiment merveilleuses… Nous avons échangé quelques paroles, plutôt longtemps, sur ses projets, ses envies, nos passions communes… et j’avais des étoiles pleins les yeux! Evidemment, je lui ai adopté quelques créations, dont une qu’elle aurait du cacher ou même ne jamais mentionner: un bijou avec un portrait de l’Homme aux semelles de vent…. Rrrraaaaow! Et je suis dans les startings blocks concernant une paire de boucles d’oreilles…. RRRRAAAAOW!… Petite news: les BO sont à moi *ricane*

Après, nous avons flâné, et j’ai été irrémédiablement attirée par une dentelle sur un stand. Mon oeil de lynx glisse à Hestia “ça, c’est une dentelle qui n’est pas toute jeune, regarde un peu la couleur et la finesse” et boum! Le créateur me tombe dessus (évidemment) mais pour rebondir sur mon trait d’esprit… effectivement, elle n’est pas toute jeune, elle est du XIXème siècle. Ni une, ni deux, ce petit bijou repart avec moi, signée The Black Owl.

Bref, je me suis offert mes cadeaux d’anniversaire, parce que je le vaux bien, j’ai rencontré des gens adorables et avec qui partager est un plaisir… Un week end génial en perspective!

Un aperçu de mes achats (et plus dans mon Flickr):

HairJewel by Dragon de Brume Rimbaud Necklace by Violeta Blue Antique Necklace by The Black Owl Little Hat by Lulu Pacotille Lace Necklace with Swarovski by Dragon de Brume

Aux nouvelles.

Encore récemment, je me demandais si je devais ou non continuer ce blog. Tant que la question n’aura pas de réponse, je garde l’habitude.

Je me suis rendue compte que je n’avais pas parlé de mon acquisition. Oui, j’ai craqué, je suis entrée dans la secte, j’ai des vraies Louboutins chez moi, pas des contrefaçons pour dire d’avoir une pseudo-semelle rouge. J’ai des Louboutins.

Les Lady Lynch pour être précise. Douze centimètres de talon, une ligne magnifique, un cuir agréable. Affectueusement, je les appelle les “Enfer Lynch”. Mais elles ont une classe incontournable. On m’a fait remarqué récemment que c’était absolument ridicule d’avoir des escarpins aussi chers, aussi simples et aussi douloureux donc inmettables plus d’une demi-heure. Effectivement. C’est certainement ridicule. Mais c’est comme avoir le Graal du pied chez soi. Comme atteindre un but dans un fétichisme qui au premier abord paraît matérialiste et purement superficiel.

Pendant longtemps, je trouvais absolument ri-di-cule de mettre plus de cent euros dans des godillots (à part dans les Doc Martens de mes rêves) ou même dans une fringue. Mais j’ai évolué. Si l’objet est beau, a une signification, que ce n’est pas acheter pour dire d’avoir le MUST dans la fashion-sphère, si on en tire un plaisir sans raison apparente. Alors pourquoi pas? Sur, je ne me vois pas m’acheter un manteau à 400euros parce qu’il a telle griffe et parce que je l’ai vu sur le dos de X. Je crois que je n’ai pas besoin d’argumenter sur le fait que je ne suis pas une vraie fashionista. J’aime la mode, j’aime les vêtements, car ils sont ma petite carapace, le moi qui je n’arrive pas à transmettre verbalement. Une sorte de code à déchiffrer pour les plus courageux. Ces Louboutins ne me sont pas tombées toutes cuites dans les mains. Je pense encore quand je les regarde à tout ce que j’aurai pu m’offrir rien qu’avec ce qu’elles m’ont couté. Mais je l’ai voulu. Alors oui, je me dis “oh j’aurai besoin de deux pulls pour tenir cet hiver”, mais j’ai accompli quelque chose personnellement en achetant ces escarpins. J’ai pu économiser au lieu d’être compulsive des achats (et c’est resté, j’arrive à me contrôler, à chercher la qualité plutôt que la quantité.). Dans un sens, elles ont eu une vertu catharsique, elles m’ont appris à donner une valeur à quelque chose. Parfois quand j’ai envie de dévaliser un magasin, je me dis “si je les mettais en enchères sur Ebay, je pourrais dévaliser X fois ce magasin.” Mais, je les enfile et j’éprouve ce plaisir domestique, pour reprendre l’expression de la belle Noune, tout naturel quand elles épousent les formes de mon pied. Elles sont somptueuses, c’est tout. Je les aime d’amour et je ne regrette pas. Quitte à avoir l’air d’une snob, je m’en cale. Je n’ai pas honte de dire que mes escarpins coûtent plus chers que la PS3 à son prix de lancement.

On éprouve tellement peu de joie dans ce monde tout gris, qu’une semelle rouge peut devenir une source de fierté.

Lady Lynch par Christian Louboutin 3

Lady Lynch par Christian Loouboutin 2

Un grand merci à Lily Satine qui était avec moi à la boutique Saint-Honorée, merci pour ses conseils, sa présence, ses avis et surtout son énormissime gentillesse. (et aussi à Noune pour les avoir hébergées, choyées et apportées chez Altan! <3 )? Merci à tous ceux qui les ont trouvées magnifiques sans me demander quel organe j’avais vendu. Et aussi à la Catwoman des Folie’s Pigalle pour son baiser sur ma joue, me félicitant de mon adoption.

Irlande.

Bon, j’ai enfin réussi à vaincre Flickr. Donc voici un petit compte rendu de ma semaine Irlandaise.

Tout d’abord, un grand merci à Cindy sans qui je n’aurai jamais fait ce voyage! C’est vrai que ça a étonné beaucoup de personnes que je parte avec quelqu’un que je ne “connais” pas, mais le résultat est génial. J’ai arrêté de compter nos fous-rires (en même temps, Cindy est bon public à chacune de mes bêtises :p )

Alors tout à commencé par une journée à Dublin, visites à pieds et extérieures (parce que ça va de payer plus de 10 euros pour entrer dans une cathédrale, j’aime les vieilles pierres mais je suis pingre! Et j’avoue que ça me révolte.) à St Stephen’s Park, St’ Patrick’s Cathedral, Christ Church… on a aimé: les magasins. Partouuut des magasins, le paradis de la fashionista en rade. En même temps, c’est une capitale me direz-vous. Nous sommes allées chez Brown Thomas pour admirer les Louboutins qui y traînaient (dont les Clic-Clac, une tuerie tudieu!), et quand nos pieds ont hurlé à l’esclavagisme, nous sommes allées nous réfugier à Temple Bar, histoire de siroter notre première pinte pendant qu’il pleuvait sa mère.

Cette journée d’adaptation passée, nous nous sommes rendues en train à Galway. Cindy ne connaissait pas et à un moment je me suis dit “nous allons passer 5 jours dans un village pourrave”. Que nenni! Galway est une ville étudiante, pas très grande mais ultra-dynamique! Nous avons arpenté Quay Street, nous avons eu droit à un “Galway Gore Tour” spécial pour nous par notre ami Neil (charmant homme!), j’ai fait du charme à un Oscar Wilde en plomb, nous avons flâné (beaucoup), fait les magasins (énormément!), squatté Mcdo et divers resto (dont le bistro Fat Freddy’s qui était génial!), établi nos quartiers dans un pub-ont-le-nom-m’échappe mais où j’ai explosé mon record de pintes, où nous avos écouté de la musique trad (oh Banjo Boy! <3), vu des danseurs… Nous sommes allées nous “perdre” dans le Connemara, cherchées “Killer Sheep”, vu le lac Nafooey et le lac Corrib, vu une abbaye en ruine-dont-le-nom-m’échappe-aussi-mais-qui-était-superbe, et terminées par Kylemore Abbey qui est un endroit absolument merveilleux! Ajoutons aussi les rencontres parfois saugrenues mais toujours agréables…

L’Irelande est un pays absolument magnifique, à la hauteur de sa réputation. J’ai vraiment passé une semaine excellente avec une demoiselle que je ne connaissais pas (et qui maintenant connait ma vie sur le bout des doigts… quelle bavarde je suis!) et avec qui pourtant j’ai ri comme une poissonnière (néologisme des expressions.) Bref, ça sera à refaire, plutôt cette fois du côté de Belfast que je meurs d’envie de voir! (et puis non, Cindy et moi, on partira aux US d’abord!)

Comme WordPress a décidé de faire son grincheux ce soir, voici un lien vers l’album des photos que j’ai prise, à venir, celles de Cindy! Galerie Flickr.

Du neuf

Non, je ne tente pas de rattraper mon absentéisme avec deux billets à la fois. Je signale juste l’arrivée de trois deux nouvelles catégories qui se rempliront doucement:

Ouai non en fait, je créerai une page spéciale pour ça, sinon on va se perdre.

“L’invitation au voyage” j’ai remarqué que je ne faisais pas de réels compte-rendus de mes différents voyages, j’essayerai de faire quelque chose de complet, avec de nombreuses photos (et si j’arrive à maîtriser la bête, elles seront toutes dispo sur Flickr)

“Vanités” ayant arrêté la photo, je n’ai pas de preuve matérielle de mon art, je posterai donc de temps à autre soit quelques anciens clichés, soit quelques petits textes tout droit sorti de mon imagination avec une autocritique.

Voilà, après avoir douté un moment sur la continuation de ce blog, ou sur un éventuel changement de plateforme (j’avouerai qu’Exsay me bottait plutôt pas mal) je reste actuellement sur WordPress et ferai au mieux pour garder ces pages assez fraîches.

Gentry de Paris Revue

Bon, ce n’est pas une surprise, il me semble avoir laissé assez d’indices ici. Le 17 spetembre, j’ai outrageusement séché les cours, pourquoi? Pour une bien bonne raison croyez moi! Effectivement, le soir se tenait la dernière de la revue burlesque commandée par la magnifique Gentry de Paris (non, ne sentez pas déjà poindre mon ironie, je la garde pour plus tard!).

Tout d’abord, l’évènement n’a pas commencé à chaud le soir, j’ai d’abord rejoint Lily Satine dans l’après-midi et après un bref saut chez Stella Polaris, nous nous sommes rendues chez Louboutin. Oh rage! Oh désespoir! Oh splendeur ennemie! Cendrillon se serait perdue dans tout cet étalage de pantoufles de vairs.  Eva était déjà sur place, en train de faire ses essayages, et rejointes plus tard par d’autres soldats de la glamour army, nous avons passé deux heures dans les fauteuils merveilleux de la boutique St Honoré. Résultat des courses? Les Lady Lynch.

Je ne résumerai pas vraiment la soirée en elle-même, il y a certainement de meilleurs compte-rendus que ce que je pourrais faire (notemment chez Stella Polaris, courrez-y!). C’était mon premier spectacle burlesque, j’ai eu une floppée de sequins et paillettes dans les yeux, agrémentés de plumes et de bas nylon. C’était chouette. Dita était juste époustouflante, séduisante, sensuelle… et la version chinoisante de Lullaby de mon Robert adoré a failli me faire tomber en pâmoison (malheureusement mes pieds me faisaient souffrir, je crois que j’aurai pu être très vite réanimée). Pareil pour l’after, là je laisse la parole à Anna Bogen. Juste que… bordel de merde, j’avais Dita Von Teese à coté de moi à ce foutu bar! (généralement, la vulgarité est un signe de “oh mon dieu c’est pas vrai!) Pas de photos, ni de paroles échangées, je suis une grande timide et j’avoue elle m’a scotché par sa perfection de droïd.

En parlant de pieds, aucune photo de mes Lady Lynch, pas eu le temps, j’ai vraiment fait un passage éclair à Paris. Actuellement chez Noune, je les récupère le 9 Octobre -normalement- et serais à la Glitter Fever. Bon je triche, j’ai une photo de mes escarpins, prise par Noune… mais j’ai trop honte. (pour l’anecdote, j’avais tellement mal aux pieds d’avoir marché avec ces échasses, en plus de la fatigue et des pieds tout abîmés de mes sprints de la journée que j’ai fini à pieds nus… et malheureusement personne n’est affilié à la réelle propreté des trottoirs parisiens… je vous laisse deviner la noirceur du très beau cuir crème… la honte franchement… Je la posterai en “avant/après” et écume mes méninges à la recherche d’un présent de remerciement pour Noune, j’ai-trop-h-o-n-t-e)

La seule photo que je posterai est le portrait de famille de la glamour army (les filles du forum RétroCorset présentes pour l’occasion, autrement dit j’étais entourée de filles somptueuses!)

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De petites nouvelles

Me voilà de retour après un été éreintant, dynamique au possible et très enrichissant!

Que ce soit l’Angleterre, le Cantal (ahem…) ou l’Irlande, il y a beaucoup plus de positif que de négatif, c’est sur! Par contre, je ferai un petit billet sur ces voyages et autres tortures estivales quand je serai installée à Tournai, avec une connexion décente et avec mon PC sous la main.

En bref, Béthune Rétro c’était rigolo. J’étais évidemment la plus belle du monde (dixit P.), j’ai eu droit à des demandes crapuleuses provenant d’un membre du gang des Bananes (la même que celle d’Elvis) et la musique était sympa. On regrettera juste le vent froid, mais entre le décolleté scrupuleux et le pull, il faut savoir choisir… et bien! De même, photos d’Hestia et moi à venir.

Tournai s’annonce plutôt bien, je dois m’installer sous peu avec ma tonne et demie de livres et de vêtements. Juste un petit coup de “aïe”: vendredi, j’ai été contactée par l’IUT de Tourcoing (là où j’avais été recalée pour le DUT Métiers du Livre) pour m’annoncer qu’une place s’était libérée pour moi. Le choix n’a pas été si rude que ça, la formation belge est beaucoup plus ouverte et me permettra de m’insérer dans les “métiers du livre” quand l’occasion se présentera. Et puis… la Belgique, ça roxxe.

Autre évent que j’attends avec une impatience incroyable: la journée du 17. Et oui, je suis une étudiante lascive et immorale, je manque déjà des cours une journée et demie après la rentrée. Mais c’est pour la bonne cause! L’après-midi, je rejoins les belles du forum Retro-Corset sur Paris pour une virée Louboutin (plus les jours avancent, moins je me décide!! Quoi que j’ai déjà des idées…), un restau et le soir aller voir la Revue de Gentry de Paris comptant entre autres stars burlesques la divine Dita Von Teese. Autant dire que je ne tiens pas en place, que j’ai déjà une idée sur ma tenue (très sobre en fait, je suis obligée de voyager léger mais aussi de ne pas détonner à l’école quand même, je ne suis pas un spectacle), mes billets de train sont réservés et l’organisation se fait petit à petit… Et je vais pouvoir me la péter à mort de sa mère… genre je dors chez la magnifique Stella Polaris (et son adorable Scaramouche) et avec la superbe Lily Satine s’il vous plait! (prenez le sur un ton ironique, je suis très contente et admirative de la gentillesse de ces deux demoiselles!) D’ailleurs, j’espère que mes petits présents leur plairont!

Sur ce, je m’en vais commencer à remplir sacs et valises de fanfreluches, en rêvant à Dita, à de jolies demoiselles et à des souliers à pleurer. Je vous rassure, je commencerais des billets plus intéressants que mon désespérant racontage de vie dès que tout sera fin prêt!

Someday, like a sunny day!

Je profite d’une petite insomnie pour mettre à jour ce lieu! Et oui, malheureusement, je disparais à nouveau le 4 Août, pas pour m’amuser (un peu) puisque je suis animatrice spécialisée en équitation pour une colonie dans le Cantal, je ferai quelques photos de mes cinqs bestioles affiliées.

Petits comptes-rendus des jours passés:

Japan Expo 2009: En quelques mots, je dirai très bien et étouffant de chaleur (un peu down sur l’organisation mais bon.) J’ai enfin vu voir la délicieuse Morphine et c’est un moment que je n’oublierai pas! En plus d’être une très belle jeune femme, elle est emplie d’une douceur assez étonnante! Avec notre cosplay de la loose, nous avons fait sensation * joke * Aussi, Mimi Muffins est quelqu’un d’assez détonnant et très drôle, je suis contente d’avoir oser lui parler! Un gros coup de coeur pour le cosplay d’Edward Scissorshand qui était merveilleux!

Mon butin: deux livres des Editions Muffins (billet à venir), des badges, un parapluie, des barrettes de Clafou-Tea, les magas Wild Rock (Taifu Comics), L’infirmerie après les cours & Hokane ga nai no Money (Asuka)

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Angleterre: Bon, j’avouerai que je me suis ennuyée, mais c’est simplement parce que je n’aime pas vraiment partir en famille, tout est orienté pour “plaire” à tous et généralement pas à moi. Cela n’empêche que le domaine de Chatsworth m’a fait rêver, que je suis revenue avec de beaux livres et que Norwich & Nottingham sont des villes tout à fait charmantes! J’ai aussi visité l’exposition Le cabinet de curiosités du crime du Dr Isaac Massey, où se trouve la collection morbide d’un ancien gardien de prison, avec notamment des cercueils, des appareils de tortures, des effets personnels de condamnés…(notamment avec la chaise de “Sweeney Todd”), puis le musée Crime & Punishments, avec cette pièce assez étrange remplie de portraits de condamnés.

Butin: un livre de contes et légendes anglais illustré par Mr Arthur Rackham, un de Poe délicieusement illustré, des bas…

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Et sinon, je déménage sur Lille! Oui, adieu Arras et ta monotonie! Je m’en vais en Journalisme à la Haute Ecole Libre du Hainaut Occidental… c’est à dire en Belgique, à Tournai précisément. Je quitte sans regret mon placard arrageois et je pars à la recherche d’un F3 pour ma collocation (et aussi pour mon petit chaton!). Le seul hic de cette merveilleuse formation, en plus des 38h hebdomadaire du premier semestre, est la présence obligatoire au cours sous peine d’appel direct sur le portable. Sans rire, ça me pose des soucis notamment pour mes deux concerts en Décembre mais aussi pour Septembre! Heureusement que Lily Deslys me dépanne un peu et que l’on m’a proposé une solution d’hébergement…

Bientôt un petit aperçu de la tenue que je concocte… (et Ô joie, bientôt j’aurai un trépied, je pourrai enfin faire des photos de mes tenue!)

Nouveautés dans mon armoire:

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cimg0510Et bientôt, un SG merveilleux de chez Kiss Me Deadly, j’ai hâte de le recevoir!

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